Tout n’est que relation : autant être à l’aise, qu’en dîtes-vous ?

TOUT N’EST QUE RELATION, quoique nous fassions dans la vie (j’exclus bien sûr l’ermite, sauf s’il me lit grâce au wifi). La moindre action, la moindre décision, vous met en lien avec un ou plusieurs autres individus, que vous le vouliez ou non, que cela vous plaise ou non, que vous croyiez être doué(e) pour cela ou non…

Connaissez-vous l’ouvrage de Miguel Ruiz : « Les 4 accords Toltèques » (Voir le lien : Les quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle). Je reconnais que certains passages peuvent surprendre et même freiner les plus rationnels d’entre nous, mais le message véhiculé par chaque accord est cependant clair et puissant.

Partons ensemble du principe que nous sommes tous programmés, de par notre éducation, notre culture, notre environnement, nos études, nos fréquentations, les choix que nous avons faits, ce que nous avons choisi de croire ou non… Nous concluons au fil du temps des « accords » avec nous-mêmes, qui deviennent une seconde nature, de façon majoritairement inconsciente.
Voici les trois règles véhiculées par les 3 premiers accords décrits dans ce livre. Elles sont la clef pour un rapport aux autres sain et efficace. Elles vous permettent surtout de garder votre équilibre personnel à l’intérieur d’une relation. Intégrez ces règles et vous aurez construit les fondations à des relations efficaces, constructives, épanouissantes.
Le résumé qui suit est succinct, il vous livre l’essence de chaque accord, tel que chacun m’a servi.

 1- Que votre parole soit impeccable.
Il s’agit de comprendre que les mots ont un pouvoir. Ne vous est-il jamais arrivé d’arriver au bureau en pleine forme le matin et que quelqu’un vous dise : « Bouhh, tu as mauvaise mine ce matin ! », plombant ainsi votre moral de la journée ? OK cela peut vous paraître simpliste, mais réfléchissez-y quand même un moment.  Il s’agit de faire attention aux conséquences de nos paroles sur autrui. Nous pouvons par une simple parole ruiner le moral ou les espoirs d’une personne, ou au contraire les transcender. L’une des actions les plus promptes à faire du mal à autrui est de médire. Beaucoup d’entre nous médisent sans réel intérêt, avec légèreté : pourtant le pouvoir des mots est immense et une petite rumeur sans fondement peut ruiner l’image ou la réputation d’une personne sans reproche.
Il est également facile de véhiculer une mauvaise image de quelqu’un en faisant sienne l’opinion de l’un de nos interlocuteurs. L’expérience de notre interlocuteur avec cette personne n’est pas la nôtre. Vérifions donc par nous même avant d’en parler.
Pensez-y à l’égard des autres, nous sommes tous concernés. Certains d’entre vous ont déjà acquis la sagesse de le faire, partagez la.

2- Quoiqu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle
La liberté que vous apporte le fait d’avoir intégré cette règle au plus profond de vous est immense ! Nous partons souvent du principe que tout ce qui nous arrive nous concerne, que l’attitude qu’ont les gens en face de nous, ce qu’ils disent, nous concerne. Non ! tout ceci n’est lié qu’à l’importance que nous nous accordons. Les actions, paroles, ressentis, comportements des autres, NE CONCERNENT QU’EUX. Rendez-leur cette responsabilité, ne l’endossez pas (personne ne vous le demande d’ailleurs). Vous éviterez ainsi de vous sentir offensé(e), de réagir au quart de tour, semant ainsi les graines d’un conflit. Ne vous sentez plus visé(e) et savourez cette liberté nouvelle.

 3- Ne faites pas de suppositions
S’il y a bien une chose pour laquelle nous sommes de vrais champions, c’est interpréter le moindre fait, le moindre geste, le moindre regard, la moindre parole. Bref, faire des suppositions. Nous prêtons des intentions à l’autre, nous interprétons ses raisons d’agir, prenant ensuite les choses de façon personnelle, ce qui nous amène ensuite à médire, et hop : la boucle est bouclée, les problèmes sont là. Illustrons avec un exemple parlant de la vie privée (extrait de l’ouvrage) : nous supposons généralement que notre partenaire sait ce que nous voulons. Nous croyons donc ne pas avoir besoin de le lui dire. Nous pensons qu’il va faire ce que nous désirons parce qu’il nous co nnaît bien. Et s’il ne le fait pas, nous nous sentons blessé et lui reprochons : « tu aurais dû le savoir ». Ca vous parle ?

Bonnes réflexions !


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