Le Quotient Relationnel

Nous connaissons tous le Q.I. ou Quotient Intellectuel. Il a fait l’objet de nombreuses études et il est « mesurable » par l’intermédiaire de toutes sortes de tests… controversés ou non.
La France est une nation éminemment cartésienne et le monde de l’entreprise l’est également, le QI est roi, les procédures, la course aux résultats (la fin justifiant les moyens). Cependant, à l’heure des crises et des changements structurels de plus en plus nombreux, nous constatons des malaises de plus en plus fréquents : stress, burn out ; et des notions telles que « bien-être au travail » fleurissent au fil des mois sur internet et dans divers articles de magazines spécialisés.

Depuis une vingtaine d’années, nous parlons de Q.E ou Quotient Emotionnel, lié à la théorie de Peter Salovey et John Mayer, reprise ensuite par Daniel Goleman (auteur des best-sellers «L’intelligence émotionnelle. Accepter ses émotions pour développer une intelligence nouvelle» et «L’intelligence émotionnelle 2. Cultiver ses émotions pour s’épanouir dans son travail»).
Jacques Salomé a introduit la notion de Q.R. ou Quotient Relationnel et c’est ce qui nous intéresse ici (vous trouverez d’ailleurs de très bons articles sur internet sur le sujet).
Cette notion est très bien résumée dans les deux citations ci-dessous : à méditer ^_^.

Nous avons tous remarqué au cours de nos rencontres, de nos échanges ou de nos engagements relationnels, que certaines personnes ont une plus grande liberté intérieure d’entrer directement en relation. Ou encore qu’elles ont une sensibilité, une ouverture particulière à des relations plus directes, plus libres, plus en réciprocité, que d’autres. » Jacques Salomé

 

« [Le Quotient relationnel serait] l’art de nouer et de préserver des relations mutuellement enrichissantes, ainsi que la capacité de gérer des désaccords et des situations conflictuelles autrement que par la violence ». Olivier Clerc

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